Le Kosovo n’est plus dans la liste rouge Suisse

Toute personne entrant en Suisse en provenance de certains États et territoires doit se mettre en quarantaine. La liste de ces régions sera mise à jour le 28 septembre 2020. Un résultat de test négatif ne permet pas de mettre fin à la quarantaine.

Qui doit se placer en quarantaine ?

Les personnes qui ont séjourné dans un État ou sur un territoire à risque élevé d’infection et qui entrent en Suisse par la suite doivent se placer en quarantaine. Les États et territoires concernés sont précisés dans une liste, laquelle est régulièrement adaptée à la situation épidémiologique.

C’est la liste en vigueur au moment de l’entrée en Suisse qui détermine si une quarantaine est obligatoire.

Vérifiez la liste en vigueur lors de votre entrée sur le territoire : avez-vous séjourné dans un des États ou sur un des territoires définis pendant les 10 derniers jours avant d’entrer en Suisse ? Si oui, vous êtes tenus par la loi de vous placer en quarantaine et de déclarer votre arrivée aux autorités cantonales. Suivez les consignes données à la rubrique Procédure après l’entrée en Suisse.

Les passagers en transit qui ont séjourné moins de 24 heures dans un État ou sur un territoire à risque élevé d’infection ne sont pas obligés de se placer en quarantaine. D’autres exceptions sont fixées à l’art. 4 de l’ordonnance COVID-19 mesures dans le domaine du transport international de voyageurs.

Un test négatif ne permet pas de lever une quarantaine obligatoire et ne réduit pas non plus sa durée. En effet, un résultat négatif n’exclut pas une infection. Vous en trouverez l’explication biologique sur la page Questions fréquentes.

Liste des États et des territoires

Les États et territoires concernés sont définis dans l’ordonnance COVID-19 mesures dans le domaine du transport international de voyageurs. Cette liste est régulièrement actualisée.

Lorsqu’un État figure sur la liste, tous ses territoires, îles et territoires d’outre-mer sont concernés, même s’ils n’y sont pas nommés séparément. Font exception à cette règle les États voisins de la Suisse. Dans ce cas, les États n’apparaissent pas en tant que tout ; seuls certains de leurs territoires sont inscrits. Vous trouverez de plus amples informations sur le site questions fréquentes.

Supprimés de la liste dès le 28 septembre 2020 : Kosovo, Saint-Marin.

Les États et territoires rajoutés sont en gras.

 Liste en vigueur pour une entrée en Suisse à compter du 28.9.2020


Zones des pays voisins
En France:

  • Région Bretagne
  • Région Centre-Val de Loire
  • Région Corse
  • Région Hauts-de-France
  • Région Île de France
  • Région Normandie
  • Région Nouvelle-Aquitaine
  • Région Occitanie
  • Région Pays de la Loire
  • Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
  • Territoire d’outre-mer Guadeloupe
  • Territoire d’outre-mer Guyane
  • Territoire d’outre-mer La Réunion
  • Territoire d’outre-mer Martinique
  • Territoire d’outre-mer Mayotte
  • Territoire d’outre-mer Polynésie française
  • Territoire d’outre-mer Saint-Barthélemy
  • Territoire d’outre-mer Saint-Martin

En Italie:

  • Regione Liguria

En Autriche:

  • Land Niederösterreich
  • Land Oberösterreich
  • Land Wien
États et zones

  • Albanie
  • Andorre
  • Argentine
  • Arménie
  • Bahamas
  • Bahreïn
  • Belgique
  • Belize
  • Bolivie
  • Bosnie et Herzégovine
  • Brésil
  • Cabo Verde
  • Chili
  • Colombie
  • Costa Rica
  • Croatie
  • Danemark
  • Émirats arabes unis
  • Équateur
  • Espagne
  • États-Unis
  • Grande-Bretagne
  • Guyana
  • Honduras
  • Hongrie
  • Inde
  • Irak
  • Irlande
  • Islande
  • Israël
  • Jamaïque
  • Koweït
  • Liban
  • Libye
  • Luxembourg
  • Macédoine du Nord
  • Maldives
  • Malte
  • Maroc
  • Moldova
  • Monaco
  • Monténégro
  • Namibie
  • Népal
  • Oman
  • Panama
  • Paraguay
  • Pays-Bas
  • Pérou
  • Portugal
  • Qatar
  • République dominicaine
  • Roumanie
  • Slovénie
  • Suriname
  • Territoire palestinien occupé
  • Trinité-et-Tobago
  • Tchéquie
  • Ukraine

Pour consulter une liste antérieure à celles ci-dessus, veuillez vous reporter à la version correspondante de l’« ordonnance COVID-19 mesures dans le domaine du transport international de voyageurs ». Toutes les versions de cette ordonnance sont accessibles dans le recueil systématique (voir encadré sur la droite).

« Assumons nos responsabilités »

Simonetta Sommaruga, Présidente de la Confédération, Message vidéo pour le débat général de la 75e Assemblée générale des Nations Unies

(Seul le discours prononcé fait foi)

Monsieur le Président de l’Assemblée générale,

Monsieur le Secrétaire-général des Nations Unies,

Mesdames et messieurs les Chefs d’Etat et de gouvernement,

Excellences,

Mesdames et messieurs,

Il est des moments qui marquent de leur empreinte des générations entières. La fondation de l’organisation des Nations Unies il y a septante-cinq ans a été un tel moment. Pour cela, nous devons être reconnaissants à nos parents.

Pouvons-nous néanmoins aujourd’hui nous permettre un regard critique sur l’ONU ? – Oui, nous le pouvons …  Nous le devons même.

En effet, septante-cinq ans plus tard, il y a toujours des guerres, plus de réfugiés et de déplacés que jamais, une crise climatique pour l’heure sans solution, des millions d’êtres humains souffrant de la faim, et l’égalité entre les hommes et les femmes qui n’est pas réalisée.

Nous pourrions critiquer l’ONU pour cela – mais au fond, quand nous parlons de « l’ONU », de qui parlons-nous ? – Nous parlons en fait de nous-mêmes, car l’ONU, c’est ses Etats-membres. Et ceux-ci font souvent obstacle au travail de l’ONU. Ils bloquent des décisions ou refusent de les mettre en œuvre, ils torpillent des résolutions et en violent les principes.

Cela affaiblit l’ONU. Et par là-même, cela nous affaiblit nous tous. Si nous voulons une ONU forte, alors nous devons, nous les Etats-membres, soutenir avec force l’Organisation et poursuivre ensemble ses objectifs. Car les objectifs de l’ONU sont nos objectifs.

Mesdames et messieurs,

Nous vivons dans une époque marquée par des tensions géopolitiques. Nombre d’Etats sont aussi de plus en plus polarisés dans leurs affaires intérieures.

Plus que jamais, l’ONU est indispensable pour la promotion de la paix et de la sécurité dans le monde. Elle incarne la cause des droits de l’homme, celle du développement durable ainsi que celle d’un monde réglé par le droit. Nous serions donc bien avisés de poursuivre ensemble les objectifs de l’ONU car ils nous profitent à tous et nous renforcent.

Mon pays est fier de contribuer à la réalisation des objectifs de l’ONU, même si cela n’est pas toujours aisé. Traduire en politique nationale les objectifs que nous nous sommes par exemple fixés dans le domaine climatique ou en matière d’égalité des sexes est difficile. Mais c’est pour cela que nous tous, hommes et femmes politiques, sommes élus : pour offrir à nos populations respectives et à l’humanité en général une vie décente dans la liberté et la sécurité.

Mon pays plaide aussi pour un ordre international réglé par le droit. Nous nous engageons pour le droit international humanitaire et la prévention des conflits, et offrons nos bons offices là où ils sont souhaités. Mon pays est prêt à assumer encore davantage de responsabilités et c’est pour cela que la Suisse est, pour la première fois, candidate à un siège non-permanent au Conseil de sécurité pour la période 2023- 2024.

Bien évidemment, la Suisse appuie sans réserve l’appel du Secrétaire-général à un cessez-le-feu mondial. Mais au-delà d’un tel appel, que faire ?

Nous devons investir encore davantage dans la prévention des conflits. Ici aussi, les droits humains doivent demeurer au centre de notre action. La « Genève internationale » contribue en ce sens également à la prévention des conflits, en accueillant par exemple le Conseil des droits de l’homme ou le Secrétariat du traité sur le commerce des armes.

En poursuivant les pires crimes, la Cour pénale internationale contribue à mettre en œuvre le droit international humanitaire. Nous confirmons ici notre soutien à la Cour pénale internationale en tant que partie intégrante d’un ordre international réglé par le droit. Afin de faciliter des échanges sur les meilleures façons de respecter ces normes humanitaires, la Suisse a été un des premiers pays à publier un rapport volontaire sur leur mise en œuvre nationale. Mon pays serait heureux de faire des émules.

S’il est juste de tenter de prévenir les conflits et de s’efforcer d’en atténuer les pires conséquences humanitaires, il est aussi crucial de résoudre durablement les conflits en cours. En tant que capitale de la paix, la « Genève internationale » y contribue en offrant un cadre qui permet le dialogue pour les parties au conflit.

La politique de paix suisse s’appuie sur des éléments fondamentaux de la culture politique de mon pays, tels que le partage du pouvoir, l’ouverture au dialogue, la tolérance et la prise en compte des intérêts de chacun. La Suisse entend encore renforcer à l’avenir ses capacités et son expertise de médiation et de facilitation pour venir en aide à celles et ceux qui souhaitent, par la voie du dialogue, mettre fin à des conflits.

Mesdames et messieurs,

Si la « Genève internationale » contribue à la paix et à la sécurité dans le monde, elle est aussi le siège de l’Organisation mondiale de la santé qui a joué un rôle si crucial depuis le déclenchement de la pandémie de COVID-19.

La crise sanitaire actuelle a provoqué des souffrances indicibles de par le monde. Ce sont les plus vulnérables qui ont été les plus durement touchés : l’enfant dans un camp de déplacés bondé ; la mère seule qui a perdu son emploi ; le jeune dont les perspectives professionnelles ont été anéanties ; ou encore les personnes âgées et les malades qui sont particulièrement exposés.

Mon pays s’efforce de faire face à cette pandémie au mieux.

Dans ce processus de lutte contre la pandémie, l’Organisation mondiale de la santé joue un rôle central. En tant qu’Etat-hôte de l’OMS et d’autres organisations internationales dans le domaine de la santé, la Suisse s’engage pour qu’elles puissent agir efficacement. Pour cela, l’OMS doit pouvoir disposer de ressources suffisantes et du soutien de nous tous pour mener à bien ses réformes. Est-il juste d’exiger autant de cette organisation alors que celle-ci dépend à 80% de contributions volontaires ?

Au-delà de la nécessaire lutte contre l’actuelle pandémie, il nous appartient aussi dès à présent de penser au monde qui émergera de cette crise et qui ne saurait entièrement être celui d’hier. Si toute crise est une souffrance, c’est aussi un moment de changement qui permet de se réinventer.

Réinventons-nous donc en gardant à l’esprit les objectifs que nous nous sommes fixés à nous-mêmes lors de la création de l’ONU il y a septante-cinq ans.

Mesdames et messieurs,

il est des moments qui marquent de leur empreinte des générations entières. Dans de tels moments, des actions décidées et courageuses sont requises. Cela est vrai aujourd’hui. Du point de vue de mon pays, les tâches les plus urgentes sont la mise en œuvre de l’Agenda 2030 pour le développement durable ainsi que de l’Accord de Paris, et un engagement accru en faveur de la paix.

C’est à nous, représentants politiques de nos pays respectifs, qu’appartient la responsabilité de prendre les bonnes décisions pour le bien de notre humanité commune et de notre planète. Assumons cette responsabilité.

Renforçons la capacité d’action de l’ONU et assurons-nous que les décisions que nous prenons aujourd’hui fassent la fierté des générations de demain.

La prime moyenne de l’assurance maladie augmentera de 0,5% en 2021

La prime moyenne s’élèvera en 2021 à 316,50 francs. Après des hausses modérées en 2019 et 2020, la hausse de 0,5 % en 2021 sera à nouveau inférieure à la moyenne des dernières années. Depuis 2010, la prime moyenne a augmenté de 3,2 % par an en moyenne et de 3,7 % par an depuis l’entrée en vigueur de l’assurance obligatoire des soins en 1996.

Les projections montrent que dans neuf cantons (AG, AI, AR, BS, NE, OW, SH, SZ, ZH), l’évolution de la prime moyenne sera inférieure ou égale à 0 %, alors que dans dix autres (BE, FR, GE, GL, GR, SG, SO, UR, VD, ZG), elle se situera entre 0% et 1%. Dans les sept cantons restants (BL, JU, LU, NW, TG, TI, VS), la hausse sera supérieure à 1%. L’Office fédéral de la santé publique (OFSP) a approuvé toutes les primes pour un an.

La prime moyenne des adultes (375,40 francs) et des jeunes adultes (265,60 francs) sera en légère augmentation de 0,4% par rapport à l’année passée. Celle des enfants baissera légèrement de 0,1% et s’élèvera à 99,70 francs.

Effets de la pandémie sur les coûts

La hausse des primes reflète sur le long terme la hausse des coûts dans l’assurance-maladie obligatoire. Les primes de 2021 sont calculées pour couvrir les coûts estimés pour l’année 2021. Il n’est actuellement pas possible de connaître l’impact de la pandémie de COVID-19 sur les coûts de l’année 2020. Il subsiste de nombreuses incertitudes et il est encore trop tôt pour évaluer les coûts réels. Si les coûts des prestations de l’année 2020 s’avèrent plus élevés ou moins élevés qu’estimés lors de la fixation des primes, cela se traduira par une variation correspondante des réserves.

Pour une réduction volontaire des réserves

Les réserves cumulées des assureurs dépasseront les 11 milliards en 2020. L’OFSP a approuvé pour l’année prochaine une compensation des primes encaissées en trop de 183 millions de francs et une réduction volontaire des réserves de 28 millions de francs, ce qui fait un total de 211 millions qui retournera aux assurés.

La bonne santé financière des caisses-maladie est en soi positive. Le Conseil fédéral estime toutefois qu’une majorité d’assureurs disposent encore de réserves trop élevées. Actuellement, la législation ne prévoit pas de mesure contraignante pour qu’un assureur-maladie réduise le montant des réserves. Néanmoins, le Conseil fédéral a proposé lors de sa séance du 18 septembre 2020 d’adapter l’Ordonnance sur la surveillance de l’assurance-maladie (OSAMal), afin d’inciter les assureurs-maladie à calculer les primes au plus juste des coûts et d’éviter ainsi des réserves excessives. Les assureurs-maladie pourront notamment recourir plus facilement à la réduction volontaire des réserves. Le projet est actuellement en consultation.

Deuxième paquet du programme de maîtrise des coûts

Le montant des primes d’assurance-maladie représente une charge toujours plus importante pour les ménages. En raison de l’évolution démographique et du progrès technique, les coûts de la santé vont continuer d’augmenter à l’avenir. Le Conseil fédéral entend limiter la hausse des coûts à ce qui est médicalement justifiable. Il a adopté l’année passée un premier paquet de neuf mesures pour maîtriser les coûts de la santé. Celui-ci est actuellement en discussion au Parlement. En août dernier, il a envoyé en consultation un deuxième paquet de mesures dont les économies potentielles sont estimées à un milliard de francs.

Changement d’assurance de base
Les assureurs-maladie ont jusqu’à fin octobre pour informer leurs assurés du montant de leurs primes pour l’année suivante. Les assurés peuvent ensuite résilier leur assurance-maladie de base ou choisir une autre forme d’assurance jusqu’à fin novembre. Les assureurs-maladie doivent accepter chaque personne dans l’assurance obligatoire des soins et tout le monde est tenu de s’assurer. Pour que la résiliation soit acceptée, l’assureur actuel doit avoir reçu une copie du nouveau contrat d’assurance.

Priminfo.ch
Le site www.priminfo.ch met un calculateur de primes à disposition. Toutes les primes de l’assurance obligatoire des soins des assureurs-maladie approuvées par l’OFSP pour 2021 y figurent. Le site recense tous les assureurs-maladie. Les assurés ont la possibilité de sélectionner les primes selon leur montant et de calculer ainsi leur potentiel d’économies. Il suffit d’indiquer le domicile, l’âge, le modèle d’assurance, la franchise et l’assureur-maladie actuel. Lorsqu’une personne a trouvé l’assurance qui lui convient, elle peut demander une offre en ligne pour l’assurance obligatoire des soins ou imprimer et envoyer le formulaire approprié à l’assureur-maladie concerné. Cela ne génère aucun frais pour les assureurs-maladie.

Conseils en matière de primes
La documentation « Primes-Conseil » contient des informations sur l’assurance-maladie, des astuces pour économiser sur les primes ainsi que des lettres-type. Cette documentation est également disponible sur Internet à l’adresse www.priminfo.ch. L’OFSP met en outre à la disposition du public des aperçus de primes sur www.priminfo.ch. Ces documents peuvent également être commandés sous forme papier auprès de l’OFSP.

Ligne téléphonique
L’OFSP a mis en place une ligne téléphonique pour répondre aux questions des assurés :
allemand : 058 464 88 01 ; français : 058 464 88 02 ; italien : 058 464 88 03.
Toutes les données relatives aux primes peuvent en outre être téléchargées à partir du portail Open Data (www.opendata.swiss).

admin.ch

Comment prévenir la marginalisation progressive? Du racisme? Parlons-en

La marginalisation se fait habituellement de façon insidieuse. Des mots, des attitudes, des exclusions qui conduisent à diverses formes de discriminations pouvant devenir systématiques. Faut-il à chaque fois parler de racisme ? N’est-ce pas occulter la multiplicité des causes individuelles et structurelles, des peurs, des amalgames, voire de la désinformation ? Prétendre à un égalitarisme abstrait n’a-t-il pas l’inconvénient d’ignorer les difficultés multiples, mais aussi les richesses de la diversité ? Comment observer une marginalisation progressive, quand elle n’est pas encore, ou pas explicitement, du « racisme » ? Les deux années précédentes, nous avons traité des multiples discriminations, nous voulons cette fois mettre l’accent sur les facteurs positifs de prévention et de réhabilitation.

Invités :

Abra Konu, participante du « groupe des mamans », d’origine togolaise ;

Pierre Kastrioti Jashari, Photographe de l’enquête photographique de Jura bernois

2019- 2020, d’origine kosovar ;

Bashkim Iseni, Délégué à l’intégration de la ville de Lausanne

Vera Condé, Coordinatrice du service école-parents migrants, Villars-sur-Glâne

Patrice Meyer-Bisch, Observatoire de la diversité et des droits culturels, et Club

UNESCO, Fribourg

Animation: Greta Balliu, Observatoire de la diversité et des droits culturels

La Suisse et l’Autriche se félicitent de leur coopération en temps de crise

La présidente de la Confédération Simonetta Sommaruga a reçu le chancelier autrichien Sebastian Kurz en visite officielle en Suisse vendredi 18 septembre 2020. Les conseillers fédéraux Ueli Maurer et Alain Berset se sont joints à eux à l’occasion du déjeuner qui a eu lieu au domaine du Lohn. La présidente de la Confédération, le conseiller fédéral Ignazio Cassis et la conseillère fédérale Karin Keller-Sutter ont participé aux entretiens officiels.

Les discussions ont notamment porté sur la gestion de la pandémie de coronavirus, le climat, l’environnement, les relations bilatérales, la politique européenne et des questions internationales. Les deux parties se sont félicitées des bonnes relations qu’elles entretiennent. Celles-ci ont grandement facilité leur étroite coopération pendant les mois difficiles du printemps dernier. Les deux pays se sont notamment épaulés pour rapatrier leurs ressortissants bloqués à l’étranger.

La Suisse accorde une grande importance aux échanges avec l’Autriche et ses autres partenaires européens dans la lutte contre le coronavirus. Elle soutient les efforts de la présidence du Conseil de l’Union européenne et de la Commission européenne, qui visent à améliorer la coordination des règles en matière de quarantaine au niveau du continent. La délégation suisse a souligné que la qualité de la coopération pendant la crise était de bon augure pour la recherche de solutions pragmatiques dans les relations entre la Suisse et l’Union européenne.

Les pays alpins sont particulièrement touchés par le changement climatique

A l’occasion des échanges sur l’environnement et les transports, la présidente de la Confédération a rappelé la nécessité de développer le transfert du trafic de marchandises de la route au rail afin de protéger les Alpes. La Nouvelle ligne ferroviaire à travers les Alpes (NLFA) et les trois tunnels de base (Lötschberg, Saint-Gothard, Ceneri) sont un atout pour la compétitivité du rail. La présidente de la Confédération a en outre annoncé que l’année prochaine elle utiliserait la présidence de la Convention alpine pour organiser une rencontre des ministres des transports et de l’environnement des pays alpins et aller de l’avant dans la protection du climat et des Alpes. L’Autriche et la Suisse, pays alpins, sont particulièrement touchées par le changement climatique.

Les membres du Conseil fédéral ont exposé au chancelier Kurz les prochaines décisions de la Suisse en matière de politique européenne. La politique migratoire européenne a également été abordée. Les deux parties se sont notamment entretenues de la future réforme du système Dublin prévue par la Commission européenne et dont la Suisse soutient le principe.

Après la rencontre au Lohn, le chancelier Kurz rencontrera vendredi après-midi le chancelier de la Confédération Walter Thurnherr avec lequel il s’entretiendra du fonctionnement des Etats fédéraux en situation de crise.

Lesbos : la Suisse fournit une aide sur place et participe à l’accueil de mineurs non accompagnés

Après le vaste incendie qui a dévasté le camp de transit de Moria, sur l’île grecque de Lesbos, dans la nuit du 9 septembre 2020, la Suisse a immédiatement réagi et proposé une aide humanitaire au gouvernement grec. En plus de l’aide sur place, la Suisse participe à l’accueil de 400 mineurs non accompagnés. Le SEM envisage la prise en charge d’une vingtaine d’enfants et de jeunes en provenance de ce camp. À ce stade, une répartition de l’ensemble des migrants de Moria n’est pas prioritaire au niveau de l’UE. Le Conseil fédéral a été informé de l’état de la situation lors de sa séance du 11 septembre 2020.

La situation reste confuse sur l’île de Lesbos après que les flammes ont ravagé les structures de Moria. L’ampleur exacte des dommages n’est pas encore connue, mais il est probable qu’une grande partie du camp est détruite ou qu’elle sera du moins inhabitable pour une longue période. La Confédération suit avec inquiétude l’évolution de la situation et les départements concernés se coordonnent en continu. La Suisse est en contact bilatéral étroit avec la Grèce et discute avec l’Union européenne.

Priorité à l’aide sur place

La priorité est actuellement à la fourniture d’une aide humanitaire sur place. Il s’agit avant tout de garantir sans délai l’hébergement, la prise en charge et la protection des migrants. De premiers contacts ont eu lieu avec les autorités grecques compétentes dès les premières heures du matin du 9 septembre 2020.

En accord avec les autorités grecques, le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) envoie près d’une tonne de matériel d’aide. Un avion du Service de transport aérien de la Confédération décolle pour Athènes ce vendredi 11 septembre 2020 dans l’après-midi, avec à son bord des équipements demandés par les autorités grecques (sacs de couchage, matelas, réservoirs d’eau, ustensiles de cuisine et autre matériel de secours). Deux spécialistes du corps d’aide humanitaire font également le déplacement. Afin de pouvoir répondre aux besoins les plus pressants des personnes affectées par l’incendie, le DFAE met en outre à disposition, au titre de l’aide humanitaire, une somme pouvant atteindre un million de francs.

Évacuation de 400 mineurs non accompagnés

Après cet incendie, 400 mineurs non accompagnés se retrouvent dans une situation très délicate. Ces enfants et ces jeunes particulièrement vulnérables doivent être évacués de toute urgence et accueillis dans d’autres pays européens. L’UE, sous présidence allemande, coordonne les travaux à cette fin. Le SEM, en réponse à une demande informelle de l’Allemagne, envisage une participation de la Suisse à ces efforts et la prise en charge d’une vingtaine de mineurs. À ce stade, une répartition de l’ensemble des migrants de Moria n’est pas prioritaire au niveau de l’UE.

Engagement suisse en Grèce depuis plusieurs années

La Suisse apporte son soutien à la Grèce depuis plusieurs années. Dans le domaine humanitaire, elle soutient des activités tendant à améliorer la situation des migrants, des requérants d’asile et des réfugiés sur les îles grecques, et vise également à venir en aide à la population grecque locale. Dans le domaine de l’asile, le SEM a débloqué en avril 2020 des moyens supplémentaires à hauteur de 1,1 million de francs en faveur de projets d’organisations d’aide destinés avant tout aux enfants et aux jeunes des camps sur les îles grecques de la mer Égée. Ces moyens servent aussi à financer des mesures immédiates pour lutter contre la propagation du coronavirus dans les structures d’hébergement. La Suisse a par ailleurs d’ores et déjà accueilli cette année, en provenance de Grèce, 52 requérants d’asile mineurs non accompagnés qui avaient des liens familiaux en Suisse. Cet engagement sera poursuivi.

Parallèlement à ce soutien, la Suisse s’engage résolument depuis plusieurs années au niveau européen pour une réforme durable du système de Dublin, le but étant de parvenir à une répartition plus équitable des responsabilités dans le domaine de l’asile et à un renforcement de la solidarité. La Commission européenne a annoncé pour 2020 la présentation du Pacte européen sur la migration et l’asile, dont il est prévu qu’il contienne de nouvelles propositions et permette de relancer la discussion sur une réforme de Dublin.

Coronavirus : pas de quarantaine pour les personnes des régions frontalières

Lors de sa séance du 11 septembre 2020, le Conseil fédéral a adopté les règles de quarantaine concernant les voyageurs arrivant en Suisse des pays voisins. Pour ces pays, seules les régions présentant un taux de contamination au-dessus de la valeur limite seront portées sur la liste des États et des territoires présentant un risque élevé d’infection, et non le pays tout entier. Les régions frontalières peuvent être exclues de la liste. Ainsi, le Conseil fédéral tient compte aussi bien de la prévalence en forte hausse selon les endroits que de l’étroite interdépendance des régions frontalières. La modification d’ordonnance entre en vigueur le 14 septembre 2020. Dans le même temps, la liste des zones à risque est actualisée.

Depuis le 6 juillet 2020, toute personne qui entre en Suisse en provenance d’un État ou d’un territoire présentant un risque de contamination élevé doit observer dix jours de quarantaine. Cette mesure, prononcée par le Conseil fédéral, vise à prévenir autant que possible l’importation du coronavirus et sa propagation en Suisse. Le Conseil fédéral adopte aujourd’hui une approche régionale s’agissant des pays voisins. Pour ceux-ci, seules les régions fortement touchées seront portées sur la liste des États et des territoires présentant un risque élevé de contamination. Cette pratique est déjà bien établie dans plusieurs pays.

Exceptions pour les régions frontalières
Les régions frontalières des pays limitrophes peuvent être exclues de la liste. Cette approche différenciée permet au Conseil fédéral de tenir compte des échanges économiques, sociaux et culturels étroits qui caractérisent ces régions. Dans le même temps, le Conseil fédéral réagit à la prévalence en forte hausse qui sévit en Suisse et dans des pays voisins, et en particulier la France.

Depuis le mois de juin, les nouvelles contaminations ne cessent d’augmenter en Suisse. Alors qu’il y en avait 98 par semaine début juin, ce nombre est passé à 1844 à la fin août (soit 18 fois plus). En France, cette augmentation est encore plus forte : dans presque toutes les régions de France, les nouvelles infections sont nettement supérieures à la valeur limite de 60 pour 100 000 personnes (incidence sur deux semaines). Une augmentation supérieure à cette limite s’observe aussi dans certains Länder autrichiens et dans plusieurs cantons suisses.

Avec cette régionalisation, seules les personnes revenant des zones à risque sont tenues de se mettre en quarantaine, mais pas celles qui circulent dans un espace transfrontalier. Le Conseil fédéral table toujours sur la responsabilité individuelle pour l’application des règles. La population doit s’abstenir autant que possible de se rendre dans des zones à risque et se mettre en quarantaine au retour de telles régions. Les frontaliers sont aujourd’hui déjà exemptés de l’obligation de quarantaine.

Une majorité de cantons se sont prononcés en faveur de cette approche. Certains cantons craignent toutefois que cette exception pour les régions frontalières n’entraîne des charges supplémentaires et n’affaiblisse l’acceptation de l’obligation de quarantaine au sein de la population.

Exemptions de l’obligation de quarantaine
Sont désormais également exemptés de l’obligation de quarantaine les acteurs culturels et les sportifs revenant respectivement d’un événement ou d’une compétition, ainsi que les personnes ayant pris part à un congrès spécialisé. Il faut toutefois qu’un plan de protection spécifique soit élaboré et appliqué pour l’événement ayant lieu à l’étranger.

Les personnes qui, pour des raisons professionnelles ou médicales, doivent se rendre dans une zone à risque et ne peuvent pas reporter leur voyage sont également exemptées de l’obligation de quarantaine. Dans ce cas, il faut que le séjour à l’étranger ne dure pas plus de cinq jours et qu’un plan de protection soit élaboré et appliqué.

Enfin, le Conseil fédéral a aussi adapté les bases permettant de calculer les jours de quarantaine dans l’ordonnance COVID-19 Mesures dans le domaine du transport international de voyageurs. Les cantons peuvent ainsi prendre en considération les jours passés dans un pays ne présentant pas de risque de contamination élevé avant l’arrivée en Suisse, et réduire la durée de la quarantaine en conséquence.

Test de dépistage : la Confédération abaisse les tarifs
Lors de sa séance, le Conseil fédéral a également décidé de réduire de 95 à 82 francs le tarif des analyses diagnostiques de biologie moléculaire pour le SARS-CoV-2 (test PCR) et de 39 à 25 francs celui d’une analyse sérologique (test anticorps). Il a également précisé diverses procédures.

Coronavirus : la Suisse modifie sa pratique en matière d’entrée concernant les vols en transit

À partir du 31 août 2020, les passagers de vols en provenance d’un pays à risque ne pourront plus entrer en Suisse en transitant par un pays qui n’est pas jugé à risque. En revanche, ceux qui viennent d’un pays qui n’est pas considéré à risque peuvent entrer en Suisse même s’ils doivent faire escale dans un aéroport d’un pays à risque, à condition qu’ils ne quittent pas la zone de transit de cet aéroport. Les restrictions d’entrée en vigueur ont souvent été contournées en choisissant de transiter par certains aéroports.

Les citoyens suisses et les ressortissants de pays membres de l’UE ou de l’AELE peuvent entrer en Suisse depuis n’importe quel pays du monde en dépit du coronavirus. Selon le pays dans lequel ils ont séjourné, ils sont toutefois tenus, à leur entrée en Suisse, de respecter les prescriptions de l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) en matière de quarantaine.

Les voyageurs au sein de l’espace Schengen et ceux en provenance des pays de l’UE non-membres de Schengen ne sont plus soumis à des restrictions d’entrée. La Suisse a progressivement assoupli ses restrictions en matière d’entrée à l’égard de ces pays depuis la mi-mai.

Par contre, la plupart des États qui ne font pas partie de l’espace Schengen restent sur la liste des pays à risque de l’ordonnance 3 COVID-19. L’entrée en Suisse en provenance de ces pays est en principe interdite jusqu’à nouvel ordre.

Prise en compte de l’aéroport de départ et non plus de l’aéroport de transit
Jusqu’ici, l’aéroport déterminant pour les passagers de vols en provenance d’un pays à risque était celui duquel partait le vol qui les amenait directement en Suisse. La liaison précédente n’était pas prise en compte. Par exemple, un ressortissant d’un État tiers qui embarquait aux États-Unis (pays à risque) et faisait escale au Canada pour se rendre à Zurich pouvait entrer en Suisse en respectant les prescriptions en matière de quarantaine, car le Canada était (et est toujours) un État tiers considéré comme ne présentant pas de risque au sens de l’ordonnance 3 COVID-19. Les États-Unis étant, eux, inscrits comme pays à risque, les passagers en provenance directe de Washington ou de Chicago ne pouvaient pas entrer en Suisse.

Dorénavant, ce sera le pays depuis lequel partent les voyageurs désireux d’entrer en Suisse qui sera déterminant. Les ressortissants d’États tiers qui atterrissent, par exemple, à Zurich à bord d’un vol en provenance des États-Unis ayant fait escale à Toronto ne pourront plus entrer en Suisse à partir du 31 août. Cette mesure vise à empêcher que les restrictions d’entrée soient contournées en choisissant l’aéroport de transit en fonction de la liste des pays à risque.

Le même principe s’applique dans le sens inverse : les passagers de vols en provenance d’un État tiers qui n’est pas considéré à risque (par ex. le Japon, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande) peuvent entrer en Suisse même si, faute de vols directs, ils ont dû faire escale dans un aéroport d’un pays à risque (par ex. la Turquie). L’entrée en Suisse est alors possible pour autant qu’ils n’aient pas quitté la zone internationale de transit de cet aéroport et ne soient donc pas entrés dans ledit pays.

Produit intérieur brut au 2e trimestre 2020 : chute historique due à la pandémie

Le produit intérieur brut (PIB) de la Suisse a reculé de –8,2 % au 2e trimestre, après une baisse (révisée) de –2,5 % au trimestre précédent*. La pandémie de coronavirus et les mesures prises pour l’endiguer ont fortement limité l’activité économique indigène. Parallèlement, l’économie mondiale a plongé dans une profonde récession. En comparaison internationale, le repli du PIB suisse reste néanmoins relativement limité.

Au deuxième trimestre, le PIB de la Suisse a subi la plus forte baisse depuis le début de l’enregistrement des chiffres trimestriels en 1980. Au premier semestre 2020, le PIB a accusé une baisse cumulée de –10,5 %  par rapport au 4e trimestre 2019, soit avant la crise du coronavirus. Néanmoins, grâce à la structure sectorielle de l’économie suisse, le repli a été moins important en comparaison internationale.

Le secteur pharmaceutique, poids lourd de l’économie, est parvenu à accroître ses ventes et à empêcher ainsi un tassement encore plus marqué de l’ensemble de l’industrie manufacturière (–9,0 %). Par contre, les secteurs sensibles à la conjoncture, comme les machines et les métaux ou encore les instruments de précision et l’horlogerie, ont grandement souffert de la crise économique internationale. Les exportations de marchandises** (–9,4 %) ont par conséquent connu un net fléchissement.

C’est le secteur des services qui, au 2e trimestre, a été le plus durement touché par les mesures sanitaires prises pour faire face à la pandémie, comme en témoigne l’effondrement de la valeur ajoutée. Néanmoins, ici aussi, la structure de l’économie suisse a eu un effet stabilisateur en comparaison internationale. Car si la valeur ajoutée a marqué un repli exceptionnel dans l’hôtellerie-restauration (–54,2 %) et dans le secteur des transports et de la communication (–21,7 %), la part des services tournés vers le tourisme dans le PIB est plus faible en Suisse que dans la plupart des pays voisins. En outre, le recul de la valeur ajoutée dans le commerce (–3,6 %) a été relativement modéré. D’une part, le commerce de transit s’est considérablement accru. D’autre part, le commerce de détail a affiché une évolution relativement robuste, malgré les restrictions de voyage et la fermeture des établissements de restauration. Enfin, le secteur de la santé (–8,6 %) et les services proches des entreprises (–8,6 %) ont également accusé une forte baisse. Les exportations de services ont par conséquent considérablement régressé (–15,9 %).

Les mesures sanitaires prises pour enrayer la pandémie ont mis un sérieux coup de frein aux dépenses de consommation privée (–8,6 %). En raison de la fermeture des magasins et restaurants et d’autres restrictions, notamment dans les domaines de la santé et du voyage, les dépenses des ménages se sont inscrites en baisse dans la plupart des secteurs de consommation. D’autres canaux de distribution, comme le commerce en ligne, n’ont que partiellement compensé les pertes. Les investissements dans la construction (–4,0 %) et les investissements en biens d’équipement (–11,7 %) ont eux aussi essuyé un fort repli. Quant à la consommation publique, elle n’a connu qu’une hausse marginale (+0,2 %). La demande intérieure finale a ainsi enregistré un recul historique (–7,4 %), avec pour corollaire une chute des importations de marchandises*** (–14,3 %) et de services (–22,2 %).

admin.ch

 

Rita Ora adresse un message pour le Kosovo

L’artiste mondialement connue Rita Ora, ambassadrice d’UNICEF UK et d’origine du Kosovo, a adressé un message à tous les citoyens du Kosovo leur faisant appel à respecter les mesures de protection contre le virus COVID-19.

“Je suis triste de voir qu’autant de personnes au Kosovo sont touchés par le coronavirus » dit Rita dans le message vidéo que vous trouvez dans le lien ci-dessous. « Je porte mon masque même en dehors de chez moi et ce dans le but de retourner au Kosovo et de fêter tous ensemble la fin de ce virus » poursuit-elle.

Elle a demandé à chacun de respecter les mesures de protection contre le COVID-19, à savoir :

Porter le masque ;

Garder la distanciation sociale ;

Faire attention à son hygiène

Le bureau de l’UNICEF, en collaboration avec USAID au Kosovo ont lancé appel à chacun au Kosovo de respecter les gestes barrières et de protéger les enfants du Kosovo aujourd’hui afin qu’ils puissent briller demain comme des stars mondiales.

Pour Chaque Enfant !

 

L’Albanie dans la liste des pays à risque

Le Conseil fédéral a adapté la liste des États et des territoires présentant un risque élevé d’infection, avec effet au 20 août 2020 à 0 h. Parmi les ajouts figurent notamment l’Albanie, les Baléares et la Belgique.

Quarantaine obligatoire : liste des États et des territoires

Les États et territoires concernés sont définis dans l’ordonnance COVID-19 mesures dans le domaine du transport international de voyageurs. Cette liste est régulièrement actualisée.

Supprimés de la liste à compter du 20 août 2020 : Arabie saoudite, Guinée équatoriale, Sao Tomé-et-Principe, Serbie et Singapour.

Les États et territoires rajoutés sont en gras.

 Liste en vigueur lors de l’entrée en Suisse à dater du 20 août 2020

  • Afrique du Sud
  • Albanie
  • Andorre
  • Argentine
  • Arménie
  • Aruba
  • Bahamas
  • Bahreïn
  • Belgique
  • Belize
  • Bolivie
  • Bosnie et Hérzegovine
  • Brésil
  • Cabo Verde
  • Chili
  • Colombie
  • Costa Rica
  • El Salvador
  • Équateur
  • Espagne y compris les Îles Baléares (sans les Îles Canaries)
  • Eswatini (Swaziland)
  • États-Unis (y compris Porto Rico et les Îles Vierges des États-Unis)
  • Gibraltar
  • Guam
  • Guatemala
  • Inde
  • Honduras
  • Îles Féroé
  • Îles Turques-et-Caïques
  • Irak
  • Israël
  • Kazakhstan
  • Kirghizistan
  • Kosovo
  • Koweït
  • Luxembourg
  • Macédoine du Nord
  • Maldives
  • Malte
  • Mexique
  • Moldova
  • Monaco
  • Monténégro
  • Namibie
  • Oman
  • Panama
  • Pérou
  • Qatar
  • République dominicaine
  • Roumanie
  • Sint Maarten
  • Suriname
  • Territoire palestinien occupé

bag.admin.ch

 

Connaître Gjakova avec Shqipe

Shqipe Mula

Profession: professeur de tourisme-hôtellerie, Gjakova

En 2015, Shqipe a achevé avec succès une formation de guide et depuis, c’est devenu son deuxième métier. Son attachement à l’héritage culturel est bien plus profond puisqu’elle vient d’une famille qui a gardé la forme originelle de l’artisanat du plis – le fez albanais. Pour Shqipe, cet élément familial, accouplé au respect des autres valeurs historiques, culturelles, naturelles et archéologiques du pays, complète le long chemin de sa préparation pour exercer aujourd’hui le métier de guide.

Connaître Gjakova avec Shqipe

“Venir de Gjakova veut dire ne pas résister à la grandeur du Grand Bazar (Çarshia e Madhe) explique Shqipe, qui met en œuvre son travail de guide dans la région de Gjakove, d’où elle est originaire également. La visite du Grand Bazar est l’une des parties les plus importantes du tour qu’elle dirige. Shqipe voudrait que tous les visiteurs voient et vivent Gjakova comme elle-même la voit et l’aime chaque jour de sa vie. « Chaque groupe de touriste ou visiteur possède sa particularité et les moments spontanés qui surviennent. L’une des plus belles choses est la proximité professionnelle que j’essaye de créer avec les touristes ou visiteurs afin qu’ils vivent Gjakova ». Etant professeure de matières professionnelles de l’hôtellerie et le tourisme en école secondaire, Shqipja encourage les jeunes à voir leur futur professionnel dans l’un des domaines du secteur du tourisme.

La passion pour le deuxième métier

Au Kosovo, le métier de guide est nouveau, ce qui rend difficile sa survie sur le marché. Shqipe fait partie du Conseil Exécutif et membre de l’association GuideKs qui dresse de fortes fondations pour le développement de cette profession au Kosovo. « J’espère que nous aurons des nouvelles positives très rapidement sur cet aspect. Je vais certainement continuer d’être guide touristique pour la ville de Gjakovë. J’accueillerai avec grand plaisir des groupes de touristes et de visiteurs et je ferai en sorte qu’ils aiment ma ville et mon pays » raconte Shqipe. Pour elle, le métier de guide touristique est l’un des meilleurs, des plus attirants et des plus divertissants qui soit.

Artikulli  është publikuar në magazinën albinfo.ch, numrin special të verës 2020 (Qershor-Korrik)

Connaître Vushtrri avec Egzona

Egzona Azemi

Profession : Ethnologue

Egzona exerce son activité de guide touristique dans la ville de Vushtrri depuis 2018. Son métier d’ethnologue complète joliment son activité de guide touristique avec un accent sur les monuments de l’héritage culturel dans sa ville. L’étude de la vie sociale et de la culture de la société a offert à Egzona plus d’espace pour transmettre et témoigner de la culture aux différents visiteurs. En 2015, elle a suivi une formation afin de pouvoir exercer son métier de guide touristique et c’est là qu’est née l’idée de croiser les deux professions.

Connaître Vushtrri avec Egzona

En tant que guide touristique de l’héritage culturel à Vushtrri, j’attends les visiteurs et les touristes près du Château de la ville. Je fais le tour du château en donnant des explications mais j’ai d’autres visites planifiées et je fais visiter les autres monuments et des lieux intéressants de la ville. Ainsi, la visite débute au Château, nous poursuivons ensuite vers le Hamam, le pont de Pierre et nous visitons les monuments religieux et culturels de la ville.

La ville de Vushtrri est petite mais se vante d’histoire et d’ancienneté importante donc le meilleur moment se fait après la visite de la ville, près du Pont de Pierre sans rivière, je raconte l’histoire du pont qui faisait office de liaison et de commerce entre les différentes tribus et plus grands pays anciens et moyenâgeux. C’est quasiment avec chaque groupe que nous visitons ce Pont/monument puisque c’est l’un des rares sous lequel ne coule pas de rivière et il représente un symbole unique pour la ville.

La passion pour le deuxième métier

Ce qui attire le plus Egzona dans ce deuxième métier de guide est la proximité qu’elle crée avec les gens et la possibilité de présenter et promouvoir le pays, les capacités et les connaissances en général. Pour Egzona, chaque moment avec les touristes et visiteurs est unique car chacun d’entre eux est différent et transmet une énergie différente. Les meilleurs moments sont les compliments qui récompensent ton travail. Elle désire souligner les cas où les touristes sont revenus accompagnés de leurs amis ou familles pour une deuxième visite.

 

 

 

 

Profession et passion : guide touristique dans ma ville

Nora Arapi Krasniqi

Profession : architecte conservateur/restauratrice

Nora développe son activité de guide touristique dans la ville de Prizren depuis 2014. Sa profession d’architecte conservateur/restauratice et son travail dans le domaine de l’héritage culturel constituent un point de départ important et un beau croisement avec son deuxième métier de guide touristique. Durant son engagement en 2009 pour la rédaction du livre-guide Prizren In Your Pocket, Nora s’est concentrée sur le rôle important du tourisme culturel. Ses connaissances professionnelles au niveau de l’interprétation de l’héritage culturel l’aident dans son travail de guide touristique.

Prizren (Foto Arben Llapashtica)

Connaître Prizren avec Nora

La visite de la ville se fait principalement à pied et elle débute au Pont de pierre (Ura e Gurit) où se déroule une présentation de Prizren, un résumé du développement historique et des caractéristiques de la ville telles que : les langues locales, l’harmonie religieuse et la diversité culturelle. Le premier arrêt se fait à l’Église Catholique Zonja Ndihmëtare. S’ensuit une flânerie sur la place Shadërvan. On s’arrête ensuite à l’Église Orthodoxe Shën Gjergji et les deux petites chapelles. La prochaine étape est la Fontaine de la place Shadërvan suivie de la Mosquée Sinan Pasha. La visite se poursuit dans la partie moderne du centre historique où est présentée la période et les développements de la ville durant la deuxième moitié du 20ème siècle. Plus tard, l’échappée continue vers le Complexe Marashi pour revenir au Complexe de la Ligue Albanaise de Prizren. Vient ensuite le tour du Hamam de Gazi Mehmed Pasha, La Teqe Halveti, la route des Forgerons avec un dernier arrêt au Kino Lumbardh. Dans les cas où une activité culturelle a lieu au cinéma Lumbardh, on y participe en général avec les visiteurs. Ceci est l’un des itinéraires en demi-journée qui est dans la plupart des cas demandé par les visiteurs. Toutefois, dépendamment du temps et de leur intérêt, des lieux tels que le Château de Prizren, le musée archéologique, la tour de l’horloge et l’Eglise Shën Premta peuvent s’ajouter à la liste.

La passion pour le deuxième métier

« La présentation des caractéristiques du lieu, la connaissance de personnes d’autres pays et formations, des questions difficiles posées par les visiteurs et qui m’aident moi aussi à redécouvrir les trésors de mon pays. Voilà certains des éléments principaux qui me donnent du plaisir durant mon travail » indique Nora. Elle ajoute qu’elle poursuivra ce deuxième métier tant qu’elle en aura la possibilité car elle aime les nouvelles rencontres avec des gens différents qui veulent connaître le Kosovo.

En Janvier 2020, Nora a présenté les richesses de Prizren au Haut Représentant de l’Union Européenne, Josep Borell, durant la visite de ce dernier au Kosovo. Nora explique qu’il avait démontré un grand intérêt pour les locaux de filigrane et l’artisanat traditionnel. Borell a également fait part d’une grande admiration pour les produits locaux.

 

Les grandes manifestations à nouveau autorisées dès octobre à des conditions strictes et sous réserve d’autorisation

Lors de sa séance du 12 août 2020, le Conseil fédéral a décidé d’autoriser à nouveau les manifestations de plus de 1000 personnes à compter du 1er octobre 2020, à condition de respecter des mesures de protection sévères et d’obtenir l’autorisation des autorités cantonales. Pour la délivrer, les cantons devront tenir compte de leur situation épidémiologique et de leurs capacités de traçage des contacts. Avec cette décision, le Conseil fédéral entend empêcher une dégradation de la situation épidémiologique, tout en tenant compte des besoins de la population et des intérêts économiques des associations sportives et des organisateurs de manifestations culturelles.

Le Département fédéral de l’intérieur (DFI), en collaboration avec les cantons et les autres départements fédéraux compétents, est chargé de définir d’ici au 2 septembre des critères d’autorisation uniformes applicables à toutes les grandes manifestations, qu’elles soient sportives, culturelles ou religieuses par exemple. Ces critères serviront de garde-fous complémentaires aux mesures habituelles de distance et d’hygiène, et pourront s’appuyer sur les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et de la task force scientifique de la Confédération. Concrètement, il faudra obtenir une autorisation du canton concerné pour organiser une manifestation, autorisation que le canton peut refuser en fonction de sa situation épidémiologique et de ses capacités de traçage des contacts.

Pour rappel, les manifestations de plus de 1000 personnes sont interdites en Suisse depuis le 28 février 2020. Cette interdiction est l’une des mesures centrales qui ont permis de réduire le nombre de personnes infectées par le coronavirus. En vigueur jusqu’au 31 août, elle a été prolongée aujourd’hui jusqu’à la fin du mois de septembre. Cette prolongation donne aux cantons le temps de définir le régime d’autorisation et de renforcer si nécessaire leurs capacités de traçage des contacts.

Avec cette décision, le Conseil fédéral entend empêcher une dégradation de la situation épidémiologique, tout en tenant compte des intérêts économiques et des besoins de la population, par exemple l’accès à une vie culturelle et à une offre sportive diversifiées. Les grandes manifestations ne présentent pas toutes les mêmes risques ; certaines permettent de respecter dans une large mesure la distance minimale de sécurité.

Port du masque obligatoire dans les avions

Le Conseil fédéral a également décidé d’imposer le port du masque dans les avions à partir du 15 août. Le port du masque est déjà obligatoire dans les transports publics depuis le 6 juillet. Cette nouvelle mesure concerne tous les vols de ligne et les vols charters au départ ou à destination de la Suisse, indépendamment de la compagnie aérienne.

Exemption de quarantaine pour les diplomates

Les diplomates étrangers sont exemptés de quarantaine lorsque leur entrée en Suisse est nécessaire au bon fonctionnement des ambassades. Désormais, cette exemption sera aussi valable pour les diplomates suisses qui se rendent en Suisse pour raisons de service.

Crédit supplémentaire pour financer la gestion de la pandémie

La gestion de la pandémie de COVID-19 a entraîné des dépenses supplémentaires pour l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), par exemple pour les campagnes de communication, la gestion des lignes téléphoniques et le développement de l’application SwissCovid. Pour couvrir ces frais, le Conseil fédéral demande un crédit supplémentaire de 31,6 millions de francs pour 2020.

La solidarité au lieu de l‘exclusion: Invitation à la rencontre des associations de migrant-e-s

La solidarité au lieu de l’exclusion

La Suisse d’aujourd’hui serait impensable sans les migrant-e-s. Nous participons activement au développement économique, social et culturel du pays depuis des décennies. Sans nous, la Suisse ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui.

Mais au lieu de reconnaître la contribution de tous et de faire avancer ensemble notre patrie commune, les politiciens populistes de droite tentent de diviser le pays. Ils disent « Nous » et nous appellent « les autres », mais ne parlent toujours que d’eux-mêmes. C’est dangereux.

Car une politique basée sur l’exclusion, la discrimination et le racisme ne peut avoir de succès. Ce n’est qu’ensemble que nous pouvons avancer. Seuls, nous ne pouvons que reculer.

Ce qu’ils veulent, c’est revenir à une époque où la main d’oeuvre était flexible et bon marché, où les travailleurs étaient entassés sans droits dans des baraques et séparés de leurs familles. Car c’est là le véritable objectif de l’initiative de résiliation de l’UDC : au lieu de la protection des salaires et de l’égalité des droits, elle veut revenir au statut inhumain de saisonnier et donner le champ libre aux entreprises de dumping et aux profiteurs. Avec de nombreux salarié-e-s bon marché et sans droits qui travaillent dur et ne peuvent pas se défendre.

Plus de droits grâce à la libre circulation des personnes

La libre circulation des personnes est une histoire à succès. Grâce à elle, tous les citoyens et citoyennes de l’UE/AELE, tous les Suisses et Suissesses peuvent décider librement de l’endroit où ils veulent vivre et travailler et y faire venir les membres de leur famille. Ce sont nos droits humains que la libre circulation des personnes nous garantit à tous.

Pour l’UDC, c’est une épine dans le pied depuis des années. Avec son initiative, elle veut priver les migrantes et les migrants de leurs droits, et en même temps détériorer les salaires et les droits de tous les employé-e-s en Suisse.

La vison rétrograde et xénophobe que porte l’UDC sur la société ne correspond pas à la réalité. Car nous sommes là depuis longtemps et nous faisons partie intégrante de la diversité de la Suisse !

Comme le montre aussi la crise actuelle, ce n’est qu’ensemble que nous pouvons faire face aux défis. En tant que représentantes et représentants des migrantes et des migrants en Suisse, nous nous opposons donc fermement à cette attaque contre nos droits communs, car nous défendons le principe de l’égalité des droits pour toutes et tous. L’initiative de résiliation nuit à tout le monde, que l’on soit étrangère ou étranger, Suissesse ou Suisse.

Notre réponse à l’attaque de l’UDC est la solidarité :

  • Au lieu de la xénophobie et de l’exclusion, nous nous engageons pour une Suisse ouverte, solidaire et respectueuse.
  • Au lieu d’une politique hostile aux migrantes et migrants, nous demandons la sécurité de séjour, le droit au respect de la vie familiale, la liberté de mouvement et d’établissement et l’égalité de traitement pour toutes et tous. Nous demandons la garantie du respect des droits humains pour toutes et tous !
  • Au lieu de défendre les intérêts de quelques-uns, nous luttons pour la justice sociale et de bonnes conditions de travail pour toutes et tous.

Pour un non massif à l’initiative de résiliation

Ensemble, luttons résolument contre le démantèlement de nos droits à tous ! Nous ne laisserons pas l’UDC s’imposer avec sa politique antisociale et raciste. Ensemble, engageons-nous pour un NON clair à l’initiative de résiliation de l’UDC du 27 septembre 2020 !

Découvre Gjeravica avec Arineta Mula!

Le pic de Gjeravica s’élève à 2,658 mètres. J’ai commencé à aimer le Kosovo plus intensément quand j’ai gravi cette montagne. Gjeravica est

la deuxième plus haute montagne des Bjeshket e Nemura, les «Montagnes Maudites» , nom qui attire l’attention et qui est une maison pour nous tous.

Il exsite plusieurs façons de gravir Gjeravica. Chacune d’elles montre des vues de la nature. L’une d’entre elles est le départ de la Fosse d’Erenik, route qui est passable par voiture en moins d’une heure par Junik.

C’est un terrain de difficulté moyenne. Un sentier très adapté, où chaque pas que tu poses semble facile et la vue des forêts et paysages verts autour de toi t’inspire et te pousse à ne pas t’arrêter car très rapidement, sans trop d’efforts, tu te retrouveras audessus de ces paysages.

La montagne et le lac peuvent exister l’un sans l’autres. Mais si ils sont proches l’un de l’autre, ils créent un miracle. La fraîcheur de la marche vers la montagne est embellie par le Lac qui se trouve sous le Pic de Gjeravica à 2,200 mètres, où se trouve également la source du fleuve Ereniku qui se verse dans le Plateau de Dukagjini.

Impossible à dire mais alors que tu marches sur le dernier sentier, les jambes ne résistent pas au grand désir d’aller encore plus haut. Quand tu vois un grand rocher sur le pic, alors tu comprends que tu as atteint le plus haut sommet du Kosovo.

Environ quatre heures de marche. En plus des beautés du Kosovo, tu aperçois les chaines de montagne d’Albanie et du Mon- ténégro. Lorsqu’il fait beau, tu peux voir les

«Montagnes Maudites». Cellesci sont très abruptes et offrent une vue sur la plus hau- te montagne d’Albanie «Mali Jezercë». Entre les pays, on remarque les frontières crées par les montagnes qui semblent s’embrasser. Une maison pour tous.

Si vous désirez vivre quelque chose d’unique, alors vous devez grimper au sommet de Gjeravica.

Montbalkans

Foto: PPSE Kosova

 

Les aventures dans la nature pour tout le monde!

Marche dans la nature, le kayak, le cam- ping, le cyclisme montagneux, la marche dans la neige (snowshoeing), skitouring. Il ne te reste qu’à choisir. Les régions préf- rées sont les Alpes albanaises et les montagnes du Sharr avec des activités proposées au Kosovo, en Albanie, Monténégro et Macédonie du Nord.

supercampers

Le cyclisme et le Kayak sur le Drini i Bardhë

Le centre de Prizren n’est pas la seule attraction de la ville. Tu peux explorer notre partie préférée du Drini i Bardhë – le Canyon de Nashec. Nous parton du centre de Prizren à vélo pour 30 à 40 minutes. La route est pittoresque et tranquille. À Nashec nous faisons du kayak à travers le Canyon pendant 1-2 heures. Retour à Prizren par le même chemin. Ce fortfait comprend : un guide, un vélo avec casque, le kayak, les pagaies et le gilet de sauvetage.

supercampers

Randonnée dans le Parc National Sharri

Saviez-vous que les montagnes du Sharr s’étendent sur la frontière Kosovo-Macédoine du Nord et touchent également l’Albanie ? Durant cette visite d’une jour- née, nous pourrons voir des paysages du Kosovo et de très beaux lacs de la Macédoine du Nord. Le départ se fait de Prizren, nous voyageons 30 à 40 minutes jusqu’à la pierre noire (Guri i Zi). De là débute la ran- donnée (hiking) d’une durée de 4 heures (aller et retour) pour le pic de Skarpa où nous nous reposerons et profiterons de la nature. Retour à Prizren à vélo. Ce forfait comprend un guide, un vélo tout terrain avec casque et le transport jusqu’au Guri i Zi. (Zaplluxhë, Dragash)

Supercampers 

Foto: PPSE Kosova

 

entrée en Suisse des partenaires de vie originaires d’États tiers de nouveau autorisée à partir du 3 août prochain

Le 20 juillet 2020, le Conseil fédéral a levé toutes les restrictions d’entrée liées au coronavirus pour douze premiers États non membres de l’UE/AELE. L’entrée en Suisse des ressortissants de tous les autres pays tiers en vue d’un séjour de courte durée ne restera possible que dans des cas exceptionnels. À partir du 3 août prochain, les personnes dont le partenaire de vie réside en Suisse pourront de nouveau entrer sur le territoire helvétique, pour autant qu’elles parviennent à prouver leur relation. Les personnes originaires d’États ou de zones présentant un risque élevé d’infection seront, pour leur part, soumises à une obligation de quarantaine.

Conformément à l’ordonnance COVID-19, quiconque est marié à une personne vivant en Suisse, vit en partenariat enregistré avec une telle personne ou a des enfants mineurs avec elle est considéré comme un cas de rigueur et donc exempté des restrictions d’entrée liées au coronavirus. À partir du 3 août, cette disposition pourra également être invoquée par les personnes entretenant une liaison amoureuse ou une autre relation étroite de partenariat avec une personne vivant en Suisse, même si elles ne sont pas mariées, ne vivent pas en partenariat enregistré et n’ont pas d’enfants mineurs ensemble.

Condition : le partenariat doit exister depuis longtemps et être prouvé.
Les intéressés doivent être munis d’une invitation de la personne vivant en Suisse. Ils doivent également prouver, d’une part, que leur partenariat existe depuis longtemps et a été régulièrement entretenu, d’autre part, qu’ils ont rencontré leur partenaire en Suisse ou à l’étranger au moins une fois avant l’introduction des restrictions d’entrée. Outre l’invitation écrite accompagnée d’une copie du passeport suisse ou du titre de séjour, les preuves peuvent revêtir la forme d’un certificat de partenariat dûment signé par les deux parties, d’un échange de lettres ou de courriels, de billets d’avion, de photographies ou de copies des cachets d’entrée et de sortie apposés dans les passeports.

Les représentations suisses à l’étranger peuvent délivrer des visas aux ressortissants d’États soumis à l’obligation de visa si ces conditions et toutes les autres conditions d’entrée sont remplies. S’agissant des autres ressortissants, elles peuvent délivrer une attestation si leur entrée en Suisse ne saurait autrement être autorisée. Il est recommandé aux personnes concernées d’entrer directement en Suisse, le transit par d’autres pays n’étant pas garanti. Une fois le séjour terminé, le départ de l’intéressé dans les délais doit être sûr et réalisable. Toutes les personnes entrant en Suisse en provenance d’États ou de zones présentant un risque élevé d’infection sont soumises à l’obligation de quarantaine, même si leur entrée sur le territoire helvétique est autorisée.

Passerons-nous nos vacances au pays ? Telle est la question.

Aujourd’hui encore, quatre mois après le début de la pandémie de Coronavirus, cette dernière continue de conditionner et de dérégler notre vie quotidienne. Actuellement, en plus de son impact direct sur les personnes touchées par le Covid-19, cette pandémie affecte aussi nos vacances. Alors, irons-nous en vacances au pays cette année ? Telle est la question. Cette préoccupation est donc au cœur du nouveau numéro de notre magazine, albinfo.ch, édition juillet-août 2020.

Malgré les problèmes évidents posés par la pandémie et étant donné qu’il est publié avant la saison des vacances, ce numéro ne manquera pas de proposer des offres de vacances d’été pour le Kosovo et l’Albanie. Une large partie de cette édition est en effet consacrée à des idées de vacances. Un dossier d’une trentaine de pages, en trois langues, nommé « Tendances 2020 – idées de vacances d’été au pays d’origine » est dédié à l’offre touristique au Kosovo.

De plus, nous avons dressé le portrait de plusieurs de nos compatriotes en Suisse qui se sont exprimés sur le dilemme actuel de partir en vacances dans les Balkans ou de rester en Suisse. Dans une ambiance d’insécurité créée par la pandémie, certains d’entre eux préfèrent passer les vacances en Suisse ou dans l’un de ses pays voisins. Mais d’autres sont décidés à « défier » le risque et la peur et de partir au pays.

Un « problème » est étroitement lié aux vacances au pays est celui des mariages et des autres cérémonies. En effet, ces festivités attirent habituellement un grand nombre de compatriotes de Suisse vers le Kosovo, la Macédoine du Nord ou l’Albanie. Ainsi, plusieurs articles de cette édition auront pour thème les mariages et traiteront de la question s’ils doivent se dérouler ou non au vu des conditions sanitaires actuelles.

En parcourant les pages du 4ème numéro 2020 de notre revue, vous pourrez également lire d’autres sujets de l’actualité de la diaspora albanaise, principalement de Suisse ainsi que des présentations et des portraits de personnalités qui marquent notre communauté .

Nouveau coronavirus : recommandations pour les voyageurs

De nombreux pays, dont la Suisse, adaptent leurs règles d’entrée à la situation épidémiologique. En Suisse, à partir du 6 juillet 2020, le port du masque sera obligatoire dans tous les transports publics. Par ailleurs, les personnes entrant en Suisse en provenance de certaines régions doivent se mettre en quarantaine.

État au : 2.7.2020

Entrée en Suisse
Voyager de Suisse à l’étranger
Entrée en Suisse

Quarantaine pour les personnes entrant en Suisse : Ordonnance et liste des États et zones

Questions-réponses : quarantaine pour les voyageurs entrant en Suisse

Infoline pour les personnes se rendant en Suisse: +41 58 464 44 88 (tous les jours, 6–23 h)
Dispositions en matière d’entrée

Depuis mi-juin, le nouveau coronavirus a connu une recrudescence en Suisse après que des personnes infectées sont entrées dans le pays en provenance d’États de l’espace Schengen et hors Schengen. Par conséquent, à compter du lundi 6 juillet 2020, toute personne franchissant la frontière depuis certaines régions doit se mettre en quarantaine durant dix jours. L’OFSP tient une liste des régions en question, qu’il actualise régulièrement. Les personnes concernées seront informées de façon ciblée dans les avions, les autocars et aux frontières. Par ailleurs, les compagnies d’aviation et d’autocars sont tenues de refuser d’embarquer les voyageurs malades.

Avant de partir, consultez le site internet du Secrétariat d’État aux migrations (SEM). Vous y trouverez des réponses aux questions concernant les restrictions d’entrée et les exceptions, la libre circulation des personnes et la suspension de l’octroi de visas.

Liste des États et zones présentant un risque élevé d’infection
État au : 2.7.2020

Afrique du Sud
Arabie saoudite
Argentine
Arménie
Azerbaïdjan
Bahreïn
Bélarus
Bolivie
Brésil
Cabo Verde
Chili
Colombie
États-Unis
Honduras
Irak
Israël
Kosovo
Koweït
Moldova
Macédoine du Nord
Oman
Panama
Pérou
Qatar
République dominicaine
Russie
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Aéroports en Suisse

Les passagers aériens en provenance de l’étranger peuvent entrer en Suisse par les aéroports de Zurich, de Genève et de Bâle et, depuis le 15 juin, par les aéroports régionaux. Vous y recevrez des informations sur la manière de vous protéger d’une infection au nouveau coronavirus. À l’aéroport de Bâle, vous avez l’obligation de porter un masque d’hygiène, conformément aux règles en vigueur en France.

Règles et consignes à respecter en Suisse
À partir du 6 juillet 2020, le port du masque sera obligatoire dans tous les transports publics.
Observez les règles d’hygiène et de conduite en vigueur en Suisse. Dans les établissements publics comme les restaurants, les magasins et les musées, vous devez suivre les prescriptions des plans de protection qui y sont en vigueur. Vous recevrez sur place des informations à ce propos.

Vous présentez des symptômes de maladie après votre entrée en Suisse ? Prenez-les au sérieux et suivez les consignes données sur la page « Isolement et quarantaine ». C’est la meilleure façon de vous protéger et de protéger les autres.

Retour des citoyens suisses
Le site internet du DFAE répond aux questions concernant le retour en Suisse.

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Voyager de Suisse à l’étranger
Recommandations liées au nouveau coronavirus
Nous vous recommandons de renoncer aux voyages à l’étranger qui ne sont pas nécessaires. Depuis le 15 juin, cette recommandation ne concerne plus les voyages vers les pays de l’espace Schengen et la Grande-Bretagne. Cela ne signifie pas pour autant que ces pays lèvent simultanément leurs restrictions de voyage.

En raison de la lutte contre le nouveau coronavirus, il est devenu plus difficile de planifier des voyages à l’étranger. Chaque pays a émis ses propres prescriptions d’entrée. Certains pays continuent de garder leurs frontières fermées aux voyageurs. D’autres les ouvrent progressivement, parfois seulement pour des groupes ou des raisons définis, parfois sous certaines conditions comme une quarantaine obligatoire, une autosurveillance de l’état de santé ou, dans de rares cas, un résultat négatif au test du COVID-19. Les contrôles à la frontière sont également traités différemment. Un principe s’applique à tous les pays :
En raison de l’évolution de l’épidémie, les prescriptions réglant l’entrée dans le pays peuvent changer très rapidement. Informez-vous auprès de l’ambassade ou du consulat de votre pays de destination si vous pouvez y entrer à la date voulue ou s’il y a de nouvelles dispositions en la matière.

Ne voyagez pas si vous vous sentez malade ou avez certains symptômes évoquant une infection au nouveau coronavirus. Restez chez vous et faites l’auto-évaluation coronavirus ou téléphonez à votre médecin.

Mesures au sein du pays de destination
Pour endiguer la propagation du nouveau coronavirus, de nombreux États ont également pris des mesures à l’intérieur de leurs frontières, que vous devrez respecter pendant votre séjour. Par exemple, certains pays restreignent les déplacements ou imposent le port du masque dans certains lieux. Les représentations étrangères en Suisse vous informent également de ces mesures. Consultez si possible les informations et suivez les règles et prescriptions en vigueur dans votre pays de destination.

Autres recommandations
Les sites internet du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) et du Secrétariat d’État aux
migrations (SEM) fournissent des renseignements sur les ouvertures des frontières ainsi que sur la sécurité et la situation politique de votre destination.

Les recommandations médicales hors COVID-19 restent valables pour les différents pays. Veuillez vous informer sur www.safetravel.ch.

Coronavirus : masque obligatoire dans les transports publics

Le Conseil fédéral a adopté diverses mesures afin d’éviter une nouvelle propagation du coronavirus lors de sa séance du 1er juillet 2020. Au vu de la fréquentation en hausse des transports publics et de l’augmentation des cas depuis mi-juin, il a décidé de rendre le port du masque obligatoire dans les transports publics, une mesure qui s’appliquera dans toute la Suisse à compter du lundi 6 juillet. Par ailleurs, les personnes entrant en Suisse en provenance de certaines régions doivent se mettre en quarantaine. Enfin, les restrictions d’entrée seront levées dès le 20 juillet pour certains pays tiers.

Depuis que le Conseil fédéral a levé la plupart des mesures visant à lutter contre le coronavirus, la fréquentation des transports publics a pris l’ascenseur. Dès lors, il est souvent difficile d’y respecter la distance prescrite. Compte tenu de cette fréquentation en hausse et de l’augmentation des cas de coronavirus depuis mi-juin, le Conseil fédéral a décidé de renforcer les mesures de protection et pris la décision de principe d’introduire l’obligation générale de porter le masque dans tous les transports publics. Ainsi, à compter du lundi 6 juillet, les personnes de 12 ans et plus devront porter un masque dans les trains, les trams et les bus, ainsi que dans les remontées mécaniques, les téléphériques et les bateaux. L’ordonnance actualisée sera adoptée et publiée demain.

À l’heure actuelle, le port du masque dans les transports publics est vivement recommandé aux heures de pointe, mais cette prescription n’est guère suivie. La décision du Conseil fédéral répond aux recommandations des spécialistes et aux souhaits de plusieurs cantons. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) recommandent également de porter un masque lorsque la distance nécessaire ne peut être respectée.

Quarantaine pour les personnes en provenance de certaines régions
Depuis mi-juin, le nouveau coronavirus a connu une recrudescence en Suisse après que des personnes infectées sont entrées dans le pays en provenance d’États de l’espace Schengen et hors Schengen. Par conséquent, à compter du lundi 6 juillet, toute personne franchissant la frontière depuis certaines régions doit se mettre en quarantaine durant dix jours. L’OFSP tient une liste des régions en question, qu’il actualise régulièrement. Les personnes concernées seront informées de façon ciblée dans les avions, les autocars et aux frontières. Une fois entrées en Suisse, elles doivent s’annoncer auprès des autorités cantonales. La nouvelle ordonnance sera adoptée et publiée demain. Par ailleurs, les compagnies d’aviation et d’autocars sont tenues de refuser d’embarquer les voyageurs malades.

Maintien des restrictions d’entrée jusqu’au 20 juillet
Le Conseil fédéral a également pris acte des recommandations du Conseil de l’UE relatives à la levée des restrictions d’entrée dues au coronavirus pour 15 États dès le 1er juillet 2020. La Suisse devrait suivre ces recommandations à compter du 20 juillet pour l’ensemble des pays concernés, à l’exception de la Serbie. En conséquence, le DFJP entend retirer l’Algérie, l’Australie, le Canada, la Corée du Sud, la Géorgie, le Japon, le Maroc, le Monténégro, la Nouvelle-Zélande, le Rwanda, la Thaïlande, la Tunisie et l’Uruguay ainsi que les États de l’UE n’appartenant pas à l’espace Schengen (Bulgarie, Chypre, Croatie, Irlande et Roumanie) de la liste des pays à risque. La Chine sera également retirée de la liste en application des recommandations de l’UE, à condition que la réciprocité soit garantie pour les personnes en provenance de Suisse.