{"id":193974,"date":"2018-04-25T11:08:50","date_gmt":"2018-04-25T09:08:50","guid":{"rendered":"http:\/\/www.albinfo.ch\/?p=193974"},"modified":"2018-04-25T11:08:50","modified_gmt":"2018-04-25T09:08:50","slug":"rapport-2017-sur-la-politique-migratoire-exterieure","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/rapport-2017-sur-la-politique-migratoire-exterieure\/","title":{"rendered":"Rapport 2017 sur la politique migratoire ext\u00e9rieure"},"content":{"rendered":"<div class=\"contentHead\">\n<p><strong style=\"font-size: 16px;\">Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, les d\u00e9fis pos\u00e9s en mati\u00e8re de politique migratoire n\u2019ont cess\u00e9 de cro\u00eetre. Face aux flux de migrants qui traversent la M\u00e9diterran\u00e9e et aux r\u00e9percussions du conflit syrien notamment, la Suisse s\u2019engage fortement aux niveaux bilat\u00e9ral, r\u00e9gional et multilat\u00e9ral. L\u2019am\u00e9lioration de la coordination interd\u00e9partementale en 2017 permettra, par ailleurs, d\u2019associer plus \u00e9troitement politique migratoire et collaboration internationale. C\u2019est ce que rel\u00e8ve le Conseil f\u00e9d\u00e9ral dans son rapport 2017 sur la politique migratoire ext\u00e9rieure de la Suisse, qu\u2019il a adopt\u00e9 lors de sa s\u00e9ance du 25 avril 2018.<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<div class=\"mod mod-nsbnewsdetails\">\n<p>En 2017, la Structure interd\u00e9partementale pour la coop\u00e9ration migratoire internationale (structure IMZ) a \u00e9t\u00e9 modifi\u00e9e. Les adaptations op\u00e9r\u00e9es contribuent \u00e0 mettre en \u0153uvre plus efficacement le mandat du Parlement d\u2019associer plus \u00e9troitement politique migratoire et collaboration internationale. Pour d\u00e9finir une approche coh\u00e9rente qui permette \u00e0 terme de relever les d\u00e9fis que pose la migration, mais aussi de mettre \u00e0 profit les chances qu\u2019elle offre, il importe en effet de mettre davantage l\u2019accent sur la coop\u00e9ration internationale et de recourir dans une plus large mesure \u00e0 ses processus et ses outils politiques, tels les partenariats migratoires. Concr\u00e8tement, il y a lieu de mettre en place dans les r\u00e9gions de provenance des programmes sp\u00e9cifiques qui contribuent \u00e0 prot\u00e9ger les r\u00e9fugi\u00e9s, s\u2019attaquent aux causes de la migration forc\u00e9e et favorisent l\u2019int\u00e9gration sur place gr\u00e2ce \u00e0 une plus grande ind\u00e9pendance \u00e9conomique et sociale, par exemple en garantissant l\u2019acc\u00e8s \u00e0 la formation des enfants et des mineurs.<\/p>\n<h3>Collaboration bilat\u00e9rale<\/h3>\n<p>En mati\u00e8re de collaboration bilat\u00e9rale, les activit\u00e9s dans les plus importants pays de provenance, de transit et de destination de migrants occupent le premier plan. La collaboration bilat\u00e9rale a ainsi \u00e9t\u00e9 renforc\u00e9e avec diff\u00e9rents \u00c9tats tiers comme l\u2019Alg\u00e9rie, le Maroc et la Tunisie. Des discussions sont en cours avec le Sri Lanka en vue de la conclusion d\u2019un partenariat migratoire. Dans les r\u00e9gions en conflit, comme la Syrie, la priorit\u00e9 est \u00e0 un engagement qui permette de r\u00e9pondre aux besoins des r\u00e9fugi\u00e9s et des personnes \u00e0 prot\u00e9ger.<\/p>\n<h3>Collaboration multilat\u00e9rale<\/h3>\n<p>En 2017, la Suisse s\u2019est \u00e9galement engag\u00e9e dans le Groupe de contact pour la M\u00e9diterran\u00e9e centrale en organisant la troisi\u00e8me rencontre du groupe \u00e0 Berne. Au centre des d\u00e9bats figurait le renforcement de la protection des r\u00e9fugi\u00e9s et des migrants le long de la route migratoire via la M\u00e9diterran\u00e9e centrale. Dans le cadre de la collaboration bilat\u00e9rale et r\u00e9gionale avec les pays de provenance et de transit, la Suisse soutient toute une s\u00e9rie de projets r\u00e9alis\u00e9s sur place par des partenaires multilat\u00e9raux, comme l\u2019Organisation internationale pour les migrations (OIM), le Haut Commissariat des Nations Unies pour les r\u00e9fugi\u00e9s (HCR) et l\u2019Organisation internationale du travail (OIT). Dans le cadre de sa participation au programme de r\u00e9installation, la Suisse a par ailleurs accueilli, en 2017 \u00e9galement, des r\u00e9fugi\u00e9s particuli\u00e8rement vuln\u00e9rables victimes du conflit syrien.<\/p>\n<p>Une coop\u00e9ration internationale est indispensable \u00e0 la fois pour relever les d\u00e9fis que pose la migration et pour mettre \u00e0 profit les chances qu\u2019elle offre. C\u2019est pourquoi la Suisse s\u2019investit depuis des ann\u00e9es d\u00e9j\u00e0 dans le d\u00e9veloppement d\u2019une gouvernance globale de la migration, pour faire en sorte que la migration d\u00e9ploie des effets b\u00e9n\u00e9fiques pour tous et pr\u00e9venir l\u2019exploitation, les d\u00e9placements forc\u00e9s, les violations des droits de l\u2019homme et la migration irr\u00e9guli\u00e8re. Lors du Sommet des Nations Unies pour les r\u00e9fugi\u00e9s et les migrants qui s\u2019est tenu en septembre 2016, les jalons de deux pactes mondiaux (<i>global compacts<\/i>) ont \u00e9t\u00e9 pos\u00e9s et adopt\u00e9s. Les n\u00e9gociations relatives au Pacte global sur la migration (<i>Global Compact on Migration<\/i>\u00a0; GCM) sont co-dirig\u00e9es par l\u2019ambassadeur de Suisse J\u00fcrg Lauber. La Suisse joue ainsi un r\u00f4le central dans l\u2019\u00e9laboration d\u2019un important processus de l\u2019ONU visant \u00e0 d\u00e9finir des principes et des normes reconnus internationalement pour la gestion des mouvements de r\u00e9fugi\u00e9s et de migrants.<\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Pour d\u00e9finir une approche coh\u00e9rente qui permette \u00e0 terme de relever les d\u00e9fis que pose la migration, mais aussi de mettre \u00e0 profit les chances qu\u2019elle offre, il importe en effet de mettre davantage l\u2019accent sur la coop\u00e9ration internationale et de recourir dans une plus large mesure \u00e0 ses processus et ses outils politiques, tels les partenariats migratoires.<\/p>\n","protected":false},"author":4,"featured_media":144652,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1171,1170,1411,2014],"tags":[],"vendi":[],"content_country":[],"class_list":["post-193974","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-thematique","category-vivre-en-suisse","category-newsletter-fr","category-newsletter-media-fr"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/193974","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/4"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=193974"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/193974\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/144652"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=193974"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=193974"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=193974"},{"taxonomy":"vendi","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/vendi?post=193974"},{"taxonomy":"content_country","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.albinfo.at\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/content_country?post=193974"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}